Château Frontenac
Explorant le Québec
La ville de Québec était la première ville Européen construise hors du territoire espagnol en Amérique du Nord.
L’explorateur français Jacques Cartier a arrivé à la région en 1535. Il a bâti un fort pour passer l’hiver avant de retourner à la France au printemps de 1536. Malgré que Cartier ne réussit pas à établir un colon permanent, du à les hivers terribles et l’animosité de la population autochtone, son fort était la genèse de la ville de Québec.
En effet, cette expédition échoué était responsable pour donner le Canada son nom. Quand Cartier rencontrait les Iroquois en 1535, il les demandait comment trouver la ville abandonnée de Stadacona (le site futur de la ville de Québec). Les Iroquois obligeaient, utilisant le mot kanata pour dire « village. » Pendant les années suivantes, kanata devenait « Canada, » et la kanata de Stadacona devenait la ville de Québec. Sur le 3 juillet en 1608, Samuel de Champlain a fondé un comptoir sur le site.
Le Québec colonial
En 1759, pendant la guerre de Sept Ans, la ville de Québec a été prise par les britanniques. La bataille des plaines d’Abraham finit avec la défaite du général français Louis-Joseph de Montcalm par les troupes britanniques, mené par le général James Wolfe. Le site de cette bataille est commémoré aujourd’hui au parc des Champs-de-Bataille. En 1763, le territoire de la Nouvelle-France, y compris la ville de Québec, était officiellement cédé à Grande-Bretagne.
La ville, nouvellement britannique, contenait une myriade des contrâtes. Elle était d’une taille grande (pour son temps) avec 8 000 citoyens, mais elle tient ses liens ruraux grâce aux vastes champs, prés et forets qui s’entourent la ville. Les résidents de la ville de Québec continuaient à échanger leurs récoltes en traite aux marchés locales pour des articles importés de la France, mais la traite sur la fleuve Saint-Laurent a commencé à prospérer aussi. La ville florissant se distinguait avec son architecture, ses fortifications et ses banlieues, qui restent toujours impressionnant dans la ville de Québec d’aujourd’hui.
Le Québec pendant la Révolution américaine
La ville de Québec jouait un rôle grand dans la Révolution américaine. Des troupes des colons américains sudistes voulaient libérer le Québec de son oppression canadien, croyant que leur succès là-bas pouvait renverser la vague de la guerre. Ils prédirent que les citoyens opprimés du Québec joignent les révolutionnaires et que, éventuellement, le Québec devienne partie des Etats-Unis.
Mais les Franco-canadiens ne voulaient pas provoquer leurs gouverneurs britanniques. Quand les révolutionnaires américains attaquaient la garnison britannique à la bataille du Québec, ils étaient vaincus. À la fin de la révolution, l’Amérique du Nord britannique était divisé en deux entités politiques.
Après la bataille, le général Isaac Brock, le maire de la ville de Québec, commençait à fortifier les murs de la cité. Il a bâti une batterie d’artillerie surélevé, connue comme la Citadelle du Québec, à la vieille de la Guerre de 1812. Hors des murs de la ville il a bâti les tours Martello?, équipés avec de l’artillerie aussi.
En dépit de, ou peut-être à cause de tout ces fortifications, la ville n’était jamais attaqué pendant la Guerre de 1812, bien qu’une garnison britannique soit stationné à la ville jusqu'à 1871. Au présent, la Citadelle est encore utilisé dans son capacité militaire, tandis que les tours ont été réincarnés comme des musées touristiques.
La ville de Québec devient la capitale de la province de Québec en 1867.
La XXe Siècle à la ville de Québec
Au début du XXe siècle, la ville de Québec était un des cités la plus sérieusement affectée par le tremblement de terre de Charlevoix-Kamouraska de 1925. La tremblement de terre était un de les plus puissant du XXe siècle au Canada, et l’épicentre était très proche de la cité. Par conséquent, la ville de Québec et le fleuve Saint-Laurent les deux ont été endommagés. Pendant les semaines suivant le tremblement, il y avait enregistré 55 secousses secondaires, variant de cinq à deux en magnitude.
La Rôle de la ville de Québec à la Deuxième Guerre mondiale
Pendant la Deuxième Guerre mondiale, la ville de Québec était le site de deux conférences majeures. La première, en 1943, était entre les chefs internationales Franklin D. Roosevelt, Winston Churchill, William Lyon Mackenzie King? et T.V. Soong. La deuxième, organisé un an après en 1944, était entre Roosevelt et Churchill.
Les deux conférences ont eu lieu au Citadelle et au Château Frontenac?, et pendant les conférences une grande partie des projets ont été fait pour le débarquement de la bataille de Normandie.
La Ville de Québec Aujourd'hui
En 2001, la ville de Québec a accueilli la Sommet des Amériques. Des chefs d’Etat de 34 pays d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud sont rencontrés au Québec pour discuter les zones de libre-échange d’Amérique.
La ville s’était développée en 2002 pour annexer les régions de Beauport, Cap-Rouge, Charlesbourg, Lac-Saint-Charles, Loretteville, Sainte-Foy, Saint-Emile, Sillery, Val-Bélair et Vanier. Depuis le développement de la ville, elle est connue comme « La Nouvelle ville de Québec. »
En 2008, la ville de Québec, avec Halifax, a accueilli les Championnats mondiales du Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF). C’était la première fois qu’un tel championnat était organisé à l’Amérique du Nord depuis 1962. La ville de Québec reçut les groupes A et D dans cette championnat, et aussi elle reçut les jeux demi-finales, le jeu bronze et les jeux finals.
Aussi pendant cette année, le Québec était la location pour les Jeux olympiques spéciaux d’hiver nationaux du Canada. Les Jeux ont attiré plus de 1 000 participants, y compris des athlètes, des entraineurs, des membres du personnel et des bénévoles.
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